L'orchestration virtuelle des parties prenantes internes sur LinkedIn et son impact capital sur l'e-réputation des entreprises : une approche de modélisation par les équations structurelles
DOI:
https://doi.org/10.5281/zenodo.10625709Keywords:
e-réputation, e-contenu, employés, réseau social professionnel.Abstract
La réputation électronique englobe l'ensemble des empreintes informationnelles circulant sur le Web et les médias sociaux, contribuant à la formation de l'identité numérique de divers éléments, qu'il s'agisse de personnes, d'institutions ou de produits. Les termes identité et numérique semblent désormais étroitement liés, leurs enjeux étant intimement connectés à notre environnement numérique quotidien. Cette association étroite perturbe des paradigmes et des mécanismes profondément ancrés dans l'expérience humaine. Ainsi, toutes les facettes de nos vies, qu'elles soient privées ou publiques, sociales ou professionnelles, s'entremêlent, se croisent, se fragmentent, donnant lieu à une identité numérique façonnée selon nos choix, tout en laissant des traces durables.
Pour explorer ces dynamiques, nous avons entrepris une recherche empirique axée sur une étude quantitative. Cette approche s'appuie sur des équations structurelles selon la méthode AMOS. Pour tester nos hypothèses, notre démarche empirique repose sur une enquête menée auprès d'un échantillon de 842 internautes sur le réseau social professionnel LinkedIn.
Les résultats de notre analyse indiquent que le contenu électronique des pages entreprises et des pages personnelles sur LinkedIn influence la perception de l'e-réputation des entreprises. De plus, nos conclusions révèlent que la crédibilité perçue agit comme un médiateur dans la relation entre nos variables explicatives et la variable que nous cherchons à expliquer.
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